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#91
General Discussion / Re: Dazzlebean #1
Last post by Muggu - February 23, 2014, 20:32:17
Dennis!

Dennis da communis' !
#92
General Discussion / Dazzlebean #1
Last post by Th0mas - February 22, 2014, 22:26:47
Bonjour à tous cher camarades du projet Dazzlebean.

8) Le projet dazzlebean reprend tout doucement, avec notamment des magnifiques images de tjacob, telles le téléphone raccroché/décroché.

QuoteOUTILS :

AGS EDITOR : V 3.2.1 (AGS-3.2.1.exe (8 Mo))



EDIT --

Ajout du premier "dialogue":
Dans la présente situation, René/Dennis, doit appeler le bijoutier pour faire estimer la valeur du diamant trouvé.
Objectif Rédiger le dialogue en anglais britannique, jusqu'à ce que Dennis/René raccroche avant de partir chez le bijoutier, avant bien sûr de se faire agresser dans la rue.

Hello mistur, here is Ranay, I've just fand a daymand in a bean, he wanna sell it, to gain money, I need to evaluate it please mistur jewler


///////////////


VOTRE ATTENTION

///////////////

Veuillez s'il vous plait répondre sur ce sujet en mentionnant si vous préférez le nom de personnage Dennis ou René,

pour le moment, voici les votes retenus :

René : 1/2

Dennis : 1/2


__________________________________
Ressources pour le moment disponibles


Version alpha/test : local.repository.tk/dazzlebean/alpha-build-0.0.0.0/
__________________________________
#93
General Discussion / L’überrealizm
Last post by человека бетон - March 11, 2013, 18:20:15
Pièce de théâtre pensée et réalisée en coopération avec Xavier et Félix. Malgré le but et l'objectif de l'überrealizm, cette pièce a du être censurée à certains passages : « Roxanne, you don't have to put on the red light. Tu sais qu'il a vu une pouffe à Pigalle, quand il allait voir Cyrano. ». Elle respecte donc d'une manière incomplète le principe de vraisemblance.


Préface de Félix

Vérité, existence, humanité. L' überrealizm nous perd dans sa clarté.
Il est le porte-parole, non pas d'un esprit mais d'un corps.
Uniforme et éclaté.
La masse qui nous entraine, mais que l'on met en mouvement.
L'instant, l'éternité.
Il prend, tord, déchire et refaçonne, mais toujours authentique.
Il crée ce qui est.
Il exalte la splendeur du concret, s'enlise en son propre sein.
Au delà de l'humain, il est la conscience d'un autre tout.


Présentation par un chauve
Rideaux fermés, le personnage présente la pièce aux spectateurs seuls

On aboutit au dernier acte de cette théorie. Plus qu'une théorie, c'est un modèle...anticipant ce qu'il y a à l'avenir. Vous montrerez en quoi la tectonique des plaques confirme ce modèle. Je vous laisse la forme. C'est un vrai travail à la limite littéraire...de synthèse littéraire. Je vais surveiller ! Je vous surveille ! J'ai une heure, j'en surveillerai deux...


Acte I

Scène 1
Nicolas, Eugénie, Mirabelle, Chloé, Lou
Un banc dans une cour extérieure

Lou : Ta gueule ! Tu vas fermer ta gueule ?!
Nicolas : C'est ça, vos révisions ?!
Lou : (Deux bouteilles en verre, de jus d'orange, s'entrechoquent) Chloé envoie ! (les bouteilles s'entrechoquent)... (Encore une fois légèrement)... (Encore une fois légèrement puis les bouteilles se cassent sur le sol)
Tous : (rires) Ahahah !
Lou : Putain, j'ai mis un mini coup, tu vas me porter malheur.
Nicolas : Toujours sur mon portable ?!
Lou : Y a un mec qui me regarde !
Chloé : J'avoue.
Lou : Il me regarde depuis tout à l'heure. Oh voila ! Non, non, Mirabelle ! C'est dégueulasse, putain c'est dégueulasse ! J'te croyais pas comme ça.
Mirabelle : Ca me tue, c'est Eugénie.
Lou : Mais elle est malade !
Chloé : Au ski, ouais. C'était Justin Bieber.
Eugénie : Ah ouais !
Lou : Moi aussi c'est sérieux, ça craint je comprends pas pourquoi il t'a dit ta gueule !


Scène 2
Les mêmes + Xavier intervention brève : parcourt la scène de long en large en lançant sa réplique et disparait

Nicolas : C'était glauque, c'était un peu dur (Quelques bruit de pas, une marche courte)
Tous : (un chant provenant du cœur) Oooh ouhôôôh I will aaallways loove youuu ouh ouh !
Mirabelle : Suicider pas suicider ?
Lou : On va faire un mélange sur You tube.
Mirabelle : Je sais pas viser une ampoule.
Lou : Quand ça va casser, ça va faire de la pisse. En plus ça pue la pisse !
Nicolas : (rugissement d'un tigre) Raaoum.
Eugénie : Une vraie bête !
Xavier : Oh, un pigeon !
Nicolas : On était dans une pièce avec que des chinois et c'est comme s'ils se réveillaient...
Lou : Y en a partout, partout.
Chloé : Tu dégages !
Nicolas : Rabeb ? C'est un copain !
Eugénie : Ah oui je sais, c'est un personnage imaginaire.
Tous : Dégage !


Scène 3
Les mêmes sans Xavier

Nicolas : (mauvaise imitation d'un pakistanais) Awa, Awa ! T'as vu le petit pakistanais ? C'est de leur faute s'ils sont pas motivés.
Lou : On les baise en plus !
Mirabelle : Hey Lou ! Pour le bus vendredi ? On l'avait attendu longtemps ou pas ?
Lou : On est 2, on est laid...on est l'est...


Acte II

Scène 1
Félix, Nathan, le vanneur, la faiblesse, le vieillard, l'hypocrite, le mollusque
Un escalier à droite de la scène, un couloir bordé de fenêtres avec quelques bancs sur lesquels Félix et Nathan sont assis

Félix : Je t'oblige à me le dire, j'te pousse sur la rambarde.
Nathan : Non, en fait j'suis seul.
Le vanneur : (Bruit de pas) Je vends de la vanne. Heu, vous avez un taf ici ? Vas-y je peux poser ça là ? C'est énorme, c'est pour ça que c'est un mythe.
La faiblesse : (Bruit de pas de plus en plus proche) Je sais pas, je stresse (bruit de pas de plus en plus éloigné)
Nathan : Hum...Tu n'as pas fait autre chose ? Hum...vous vouliez prendre l'air ? Nan, plutôt éviter quelqu'un, moi ? Ah non c'est Thomas, c'est ça ? J'suis méchant...
Le vieillard : T'as fait un bon voyage ?
L'hypocrite : C'était toi, c'était toi le mec ?!
Le mollusque : Oh...En fait on peut rentrer dans la salle.
Nathan : Du Latin...

   
Scène 2
Nathan, Léa, Fanny
Léa et Fanny arrivent et s'assoient sur un banc

Léa : Ah, l'horreur ce rideau !
Nathan : S'adresser aux mauvaises personnes...
Léa : Everybody ! (rire particulier) Titititssss
Fanny : J'ai eu un gros... (rires mêlés) Vooooouuuummmm
Léa : Nan ! Mais Nathan, c'était pour demander si j'étais la seule paumée. J'veux boire !
Fanny : Tu dors ?
Léa : Nan, je veux boire !
Fanny : Oh lala, attend !

   

Entracte
Lamento de Jules
Les rideaux se ferment et intervient Jules

Salut ! Tu viens de me foutre un vent ! Chachez que je suis de tout cœur avec vous et que je vous supporte moralement dans cette épreuve.


Acte III

Scène 1
Léa, Fanny, Prof Prudent, la faiblesse
Le même couloir que dans l'acte II

La faiblesse : (Bruit de pas de plus en plus proche) Ce que je ne comprends pas c'est que je me défonce au travail (Bruit de pas de plus en plus éloigné).
Léa : (rire particulier) Hihihihih, ouahahah !
Prof Prudent : Ah...Ne vous penchez pas trop par la fenêtre !
Fanny : Comme ça tu partiras, vas !
Léa : Ta gueule !


Scène 2
Nathan, Anaïs, Pauline, Lina, Jean Mimi, Noé, M
Une salle de classe rayonnante, remplie d'élèves et décorée par quelques rideaux déchirés

Anaïs : J'ai fait un rêve...
Nathan : C'est la vengeance...
M : Très bien, on reprend le texte de Médée.
Jean Mimi : (Une porte s'ouvre, Jean Mimi entre) J'étais à la vie scolaire.
Lina : Il était un peu égaré...vraiment !...
Pauline : Et quand j'ai une heure de trou, j'ai que ça à faire.
M : Allez, page 137 !
Nathan : J'ai mal au dos...
Anaïs : Pourquoi donc ce val ?
M : L'horreur fait battre mon cœur, un froid glacial engourdit mes membres et ma poitrine trésaille.
Pauline : C'est quoi d'ailleurs ? Un parcours d'orientation ? Un bébé ?...
Nathan : La colère...
Pauline : Après...
Noé : Nan, vous l'aviez pas donné.
M : Quitter, abandonner.
Anaïs : Voilà les vacances...3 jours pour faire les devoirs.
M : La colère a quitté ce lieu.


Scène 3
Les mêmes sans Jean Mimi et Noé

M : Alors Tota...c'est pas très flatteur.
Pauline : Ca fait un bout de temps que je sais pas quoi faire, c'est peut être une gestion ?
Lina : Ca me rappelle un prof à la maternelle. Prof c'est pas top, c'est pas trop...
M : Expulsé ! Revient, et la mère revient. La colère m'a quittée,
Anaïs : DS,
M : et tout autre sentiment,
Pauline : eh bah,
M : d'épouse ayant été chassée, la mère,
Anaïs : demain on a 2 heures de DS,
M : en moi revient.
Pauline : Ah purée, euh...
Anaïs : Quoi ? Moi, chauffeur je verserai.
Lina : Je vais faire ça.
Nathan : QUOI, MOI JE VERSERAI. Quorum,...quorum,...quorem...
Anaïs : (A peine audible) Moi, je verserai...le sang...de ma race !


Scène 4
Les mêmes + Audrey, Amandine, Roxanne, Léa, Noé

Anaïs : Hey, faut que t'arrêtes un peu !
Roxanne : Ca fait longtemps que t'as pas crié.
Léa : Street-le ! Street-le ! stp ! stp !
Audrey : Tu n'as pas réussi le sang de mes enfants et de ma lignée.
Nathan : Bah, là...vous me faites pas confiance.
Pauline : J'te le dis, on entend plus jamais le même.
Lina : Et, euh...
Amandine : (rires forts) Ahah, le DS du théâtre !
Roxanne : J'me suis marrée.
Noé : T'as de beaux yeux tu sais ?


Scène 5
Nathan, Inès, Amandine, Clothilde, M, un chauve

Amandine : C'est pas vrai ! Tu mens, tu mens, tu mens ! (Rires mêlés) Ahahah...qui se décline pas non plus... (rires plus forts) Ahahah
Un chauve : (Entre un chauve qui lance sa réplique rapidement puis ressort) Alors Thomas tu te souviens plus de la danse du King Julian ?
Clothilde : Ce mec est parfait, absum est absent.
M : Plus ça va, moins vous en savez. (Fièrement) Vous désapprenez !
Inès : Hey, c'est un verbe allemand.
Nathan : Toute la journée...manger...on aurait pu perdre !
Amandine : Ca prend du temps en plus.
Inès : On l'a pas fait, nous !
Clothilde : Non, non, vas-y, mais pas ça.
M : (Exaspérée) Amandine !...
Amandine : (rire) Ouihihi...
M : C'est peut être pour la Star Ac que vous vous entrainez. Je sais plus si ça existe ?


Scène 6
Monologue de Nathan

C'est bizarre, moi je les range. Okido, c'est lire. Tu prétends t'habituer à toucher. Oui je sais, ça sert à rien ! Ca fait nouveau...aller à travers. On va quand même le faire à l'envers. 14.


Scène 7
Léa, Anaïs, M, Thomas

M : Frateor, qui signifie avouer.
Léa : Ca sent bon !
Anaïs : Il s'est proposé, nous on a une spéciale L...
Thomas : pff...
Léa : C'est con tous les gens qui veulent du pain !


Scène 8
Léa, Anaïs, Inès, Audrey, Pauline, Lina, Nathan, Xavier, Noé, M

Léa : Moi aussi, moi aussi.
Inès : Oui c'est ça, oui c'est ça.
Anaïs : Ah bon, c'est pas les siens ?
Audrey : Eh je peux avoir ma feuille ?
Xavier : C'est d'une logique implacable. C'est un cercle vicieux.
Anaïs : Je me souviens plus de la fin.
Xavier : C'est déjà bien !
Pauline : C'est écrit en vert.
Lina : J'avoue.
Nathan : Ah oui, d'accord, quand même ! (rire) OHRHOHO ! Vous avez beaucoup d'imagination dans ces cas là. Je pense donc je tue. Tu veux dormir ? M : Mouiller, couler, inonder aussi...
Noé : Les gens qui vivent à Tours, eh bah c'est des touriens...
Léa : (rires particuliers) Tst, tst, tst...Moi, je savais pas compter. Ma maman...


Scène 9
Nathan, Anaïs, M, Thomas

Nathan : Être hors de moi,... être hors de moi... Si, peut être péjorative. En même temps, ça peut se rapporter à elle-même. Je vais encore te massacrer au sport ! Non, mais il est ridicule !
Thomas : C'est long, hein ?
M : Ça renvoie à ses enfants.
Anaïs : En fait pourquoi il y a un –e à ce moment là.
Nathan : Il est obligatoire, même si on ne l'entend pas.
Thomas : Moi, j'ai pas entendu. J'ai entendu un truc bizarre...


Scène 10 finale
Nathan, Anaïs, Pauline, Lina, Amandine, Roxanne, Noé, François, l'Inconnu

Léa : Il a dit qu'il était alcoolique.
Pauline : J'adore Andromaque. Oreste ça m'as fait chier...je l'ai lu...pfff...nan !
Anaïs : Nan mais genre...tu continue en plus !
Amandine : Mon frère aussi l'était.
M : Oh lo la !
Amandine : Oui, de quoi ?
M : Ils ne sont coupables d'aucun reproche, ni d'aucune faute, ils sont innocents, fateor, je l'avoue ! A-V-O-U-E, avoue !
Roxanne : C'est un grand frère ou un petit frère ?
Noé : Elle fait la tortue avant...
François : Je l'ai eu, je l'ai fait !
Pauline : C'est marrant tu l'as vu ? La pièce ?
Roxanne : On veut dormir, ça fait longtemps que tu l'as pas fait.
Nathan : Attention, tu vas souffrir...pluriel politique.
Lina : Moi, on m'a toujours dit chamal.
Amandine : Et puis il porte des plumes de poule. (rire) Chichichi.
Pauline : St Maur c'est moche.
Lina : C'est là qu'il s'est mis à travailler.
Inconnu : Y a toujours Rimbaud !



FIN
#94
General Discussion / OVERTURE : Début du projet, dé...
Last post by Th0mas - March 05, 2013, 16:08:16
La rédaction de cette pièce a été débutée le vendredi 22 février 2013 en présence de Tristan Jacob, Félix Templier, Xavier Gantois, Maxence Andrieux, François Feydy, Noé Sotto, Paul Perrot et Thomas Da Costa (pendant un bref instant, et qui fit d'ailleurs de gros yeux... En gros il a perdu les pédales...).

Une distribution provisoire des rôles a été établie ce jour :
Tristan : La voix bizarre du haut parleur
Félix Templier, co-rédacteur de la pièce
Thomas Della Costa : dans le rôle de Pierrot (peut-être...)
François Feydy : Dessinateur officiel, Realisateur Storyboard
Noé : Rédacteur de la préface.
Xavier, Maxence, Paul : Conseillers rédacteurs


Acte Premier

Scène première (Pierrot, Charlie – quelque part dans un bunker de l'armée française. Avril 1917)

Pierrot : La vie pour la vie n'est que mort dans la vie. Se battre pour la vie, c'est se battre pour la mort Charlie.

Charlie : Il est à peine cinq heure quarante-huit Pierrot...

Pierrot : Et alors ?

Charlie : C'est tôt.

Pierrot : Pourtant... il fait comme jour dehors.

Charlie : Ou à moitié nuit !

Pierrot : Donc à moitié jour...

Charlie : Il paraît être plus tard tu ne crois pas ?

Pierrot : (perdant patience, ironique) Mais oui ! Tu as raison ! Ce n'est pas du tout ce que je viens de dire après tout !

Charlie : J'aurais pourtant dit que...

Pierrot : Je ne préfère pas le savoir !

Charlie (déçu) : Soit.

Pierrot : Il fait jour comme à quatorze heure en plein été. Comme pendant cet été 1911, dans notre maison dans la creuse...

Charlie : Il faisait trop chaud.

Pierrot : Et alors ? Je te parle du jour...

Charlie : (surpris) Pourquoi ?

Pierrot : Car il ne semble pas être cinq heure quarante...

Charlie : Cinq heure quarante-huit !

Pierrot : Peu importe...

Charlie : Enfin... c'est pourtant ce qu'indique ma montre.

Pierrot : Tu l'as remontée ?

Charlie : Oui, une fois... (un temps) une fois après avoir fermé à clef la porte du bunker.

Pierrot : D'ailleurs, il nous faudra en sortir un jour... Mais quand ? Les allemands ont encerclé le périmètre il y a plusieurs heures.

Charlie : Oui, un périmètre de plusieurs kilomètres, il n'ont même pas remarqué notre existence.

Pierrot : Eh ! Il serait pratique qu'ils ne le fassent avant notre départ...

Charlie : Il serait surtout pratique que notre départ se fasse avant notre découverte !

Pierrot : La vie pour la vie, c'est la mort dans la vie...

Charlie : Tu continues ?

Pierrot : Oui...

Charlie : Pourquoi maintenant ?

Pierrot : Que veux-tu dire ?

Charlie : Pourquoi cela maintenant ?

Pierrot : C'est que ... je ne l'avais pas remarqué... Notre sort... Nous nous condamnons nous-mêmes, faisant la guerre pour sauver la vie, notre vie, celle des français, en causant la mort, la mort de ces allemands... Nous causons la mort pour la vie...

Charlie : Et ...

Pierrot : Oui ?

Charlie : Ah non...

Pierrot : Ah.

Charlie : Euh... Qu'est-ce que c'est ? (levant la tête)

Pierrot : On dirait une sorte de Cône...